Le Syndicat des travailleurs(euses) en télécommunications (STT) a le plaisir d’annoncer que le Conseil canadien des relations industrielles (CCRI) a accordé une date d’audience du 2 au 4 décembre 2009 pour un grief déposé en juin dernier par le STT contre TELUS concernant la situation de sous-traitance chez LTS.
« Nous sommes heureux qu’on nous accorde une audience dans un proche avenir et nous attendons avec impatience de présenter notre cas », a déclaré George Doubt, président national du STT. Il a poursuivi : « Les membres de l’unité de négociations ont non seulement peur de perdre leur emploi à des sous-traitant(e)s. C’est inacceptable. »
Comme vous vous rappelez peut-être du message du 22 juin 2009, expliquant que les membres de l’unité de négociations en Alberta et en Colombie-Britannique perdent leur emploi, non seulement à cause de l’impartition à l’étranger, mais aussi par l’embauche de sous-traitant(e)s au sein d’entreprises comme LTS et ATI. Les postes des employé(e)s chez TELUS sont déclarés excédentaires tandis que des sous-traitant(e)s effectuent des installations, des réparations, des conversions ADSL 2+, des tâches administratives, de la répartition et du travail de technicien. Ces employé(e)s contractuels ont libre accès aux immeubles de TELUS, aux fournitures des entrepôts et aux systèmes informatiques. Ces sous-traitant(e)s utilisent les mêmes protocoles, normes et politiques que TELUS, portent les mêmes uniformes que TELUS, possèdent des cartes d’identité de TELUS et leurs véhicules affichent le logo de TELUS.
Nous sommes d’avis que les employé(e)s qui semblent travailler pour LTS sont en fait des employé(e)s réguliers de TELUS. LTS ne représente qu’un moyen de camoufler la vérité.
Le STT tiendra les membres à jour au fur et à mesure de l’évolution de la situation.