Le chômage-o-mètre national a atteint aujourd'hui son point d'attache à Vancouver, où il sera installé sur un panneau d'affichage à 11h00, près du coin des rues Québec et Terminal.
La campagne nationale de sensibilisation du public, qui a été dévoilée le 6 mai 2009 sur la colline parlementaire à Ottawa, a été conçue pour sensibiliser le public partout au Canada au danger de permettre aux grandes entreprises internationales -comme TELUS- de continuer à impartir des emplois canadiens à l'étranger. À peine lancée depuis un mois, la campagne a déjà obtenu plusieurs témoignages de personnes concernés et des milliers de signatures à la pétition. Si vous n'avez pas encore eu l'occasion de la signer, nous vous encourageons à visiter le site internet de la campagne au www.sauvonsnosemplois.ca et à ajouter votre voix ou simplement à visionner les centaines de photographies et vidéoclips de la campagne.
Le chômage-o-mètre national est arrivé à sa destination finale à Vancouver et le message demeure clair : l'impartition outre-mer doit cesser. Les travailleurs(euses) perdent leurs emplois à un rythme alarmant au Canada, avec plus de 1,6 millions de chômeurs(euses). L'impartition est un fléau qui affecte tous les Canadien(ne)s. Lorsqu'un(e) membre de notre communauté perd son emploi, tout le monde se trouve perdant. La sensibilisation entraîne l'action. Agissons dès maintenant. Prononçons-nous !
Plus récemment, TELUS a annoncé qu'elle impartissait des emplois au Guatemala. La Société continue d'offrir aux membres du Syndicat des travailleurs(euses) en télécommunications (STT) des programmes de départ volontaire parce qu'elle planifie insidieusement augmenter ses effectifs à l'étranger. Le TWU/STT représente plus de 14 000 travailleurs(euses) de TELUS et nous avons comme mission de les défendre.
En ignorant ce problème, le Parlement alourdit le fardeau des programmes sociaux, de la confiance des consommateurs(trices) et du bien-être de nos communautés. Le gouvernement doit décréter une loi pour légiférer les activités d'impartition outre-mer des grandes entreprises. Nous devons dénoncer ces entreprises et exprimez au gouvernement que nous en avons assez ! Nous acheminerons toutes les signatures de la pétition à Ottawa et ferons pression sur le gouvernement afin qu'il protège nos emplois canadiens ainsi que nos communautés. Les entreprises comme TELUS devraient elles aussi protéger les emplois de toutes les communautés partout au pays.
D'innombrables Canadien(ne)s, dont les membres d'autres syndicats et même les travailleurs non-syndiqués, sont dévastés par les activités d'impartition à l'étranger. La campagne " sauvons nos emplois " inclut aussi leur voix. Ensemble, nous pouvons faire toute la différence ! Joignez-vous à nous si vous le pouvez. Des vidéoclips et des photographies de la tournée seront affichés sur le site internet du STT ainsi qu'au www.sauvonsnosemplois.ca.
Au nom du TWU/STT, je tiens à vous remercier de votre travail acharné et pour votre soutien à cette campagne, entre autres. Nous vous encourageons à visiter le site internet du TWU/STT (www.twu-stt.ca/fr), à lire les messages du service de dernière heure, Le Transmetteur et les bulletins d'information, quotidiennement, à assister aux assemblées locales et à communiquer avec votre délégué(e) syndical(e).
Solidairement,
George Doubt, président national du TWU/STT